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Mois : juin 2023

ANIMATIONS ESTIVALES AU GLAIZIL

ANIMATIONS ESTIVALES AU GLAIZIL

La Bibliothèque municipale du Glaizil vous propose toute une série d’animations au cours de l’été :

Conférence, balades littéraires et contes pour enfants


Venez nombreux profiter de ces belles propositions pour votre plus grand bonheur.

UN POLAR DANS LE CHAMPSAUR-VALGAUDEMAR

UN POLAR DANS LE CHAMPSAUR-VALGAUDEMAR

Marc Peillon, Marc Queyrières de son nom de plume. Photo Nicolas LUX Art

Marc Peillon, de son nom de plume Marc Queyrières
dédicacera son premier roman Précipice mortel
le Jeudi 29 juillet 2023 à la bibliothèque municipal du Glaizil
de 11H00 à 12H00

Marc Peillon est d’origine lyonnaise, sa famille et lui ont choisi d’avoir un pied à terre dans notre jolie commune du Glaizil. A 29 ans, c’est auprès d’enfants de CM2 qu’il exerce sa profession de professeur des écoles. A la rentrée, il s’envolera pour la Savoie pour exercer en tant qu’instituteur spécialisé. Un homme sportif, passionné de tous les sports de montagne qu’il pratique dans notre belle région.
L’écriture du livre a débuté par un jeu avec son frère, c’est ainsi qu’une histoire a commencé et de fil en aiguille le scénario est né. C’est dans les paysages grandioses du Champsaur-Valgaudemar et du Serre Ponçon que le premier roman de Marc Queyrières (de son nom d’auteur) a pris naissance mêlant amour et aventures.
Il aura fallu 7 ans d’écriture à Marc Peillon pour modeler, corriger, maturer son ouvrage. C’est par goût des polars qu’il a suivi instinctivement ce genre littéraire.
Le prochain roman est déjà en écriture, ce ne sera pas une suite, seuls les deux personnages seront toujours présents mais cette fois ci dans un genre science fiction.

Les Editions le Lys Bleu publient Le roman Précipice mortel
Venez à la rencontre de l’auteur

Le Jeudi 29 juillet 2023 à la bibliothèque municipal du Glaizil
de 11H00 à 12H00
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LUTTONS ENSEMBLE CONTRE LES MOUSTIQUES

RECOMMANDATIONS GENERALES CONCERNANT LE MOUSTIQUE TIGRE
A L’ATTENTION DU GRAND PUBLIC

Il existe différents types de moustiques,
dont le « moustique tigre », le « nuisant » peint en blanc (nom scientifique Aedes albopictus), reconnaissable à sa silhouette noire et à ses rayures blanches, sur l’abdomen et les pattes. Il est généralement en activité de mai à novembre, en fonction de la température et de la luminosité.
Ce moustique est un vecteur de maladies infectieuses : Chikungunya, Dengue et Zika.


Un moustique urbain qui vit près de l’homme
Le moustique « tigre » vit au plus près de chez nous. Il est de petite taille, environ un demi-centimètre. Il se déplace peu, et reste la plupart du temps dans un rayon de 150 mètres. Il naît et vit chez nous, près de nos habitats, en zone urbaine principalement. Il nous pique toute la journée, avec un pic à la levée du jour et au crépuscule, pond ses oeufs dans les eaux stagnantes et se repose à l’ombre des arbres.

Et se développe dans de petits volumes d’eaux stagnantes
Les femelles pondent leurs oeufs (jusqu’à 250) dans des petits volumes d’eaux stagnantes, même propres (moins de 10 litres) que l’on trouve sur nos balcons et nos jardins : vases, soucoupes, gouttières mal vidées, pneus usagés mais aussi creux d’arbres ou plantes tropicales susceptibles de retenir l’eau. Les larves peuvent même se développer dans un bouchon de bouteille rempli d’eau !
Ces gîtes, créés par l’homme, sont les principaux lieux de ponte de ces moustiques. Les moustiques sont en activité du printemps à l’automne. Toutefois, les oeufs pondus peuvent résister plusieurs mois au froid et à l’assèchement et éclore lorsque les conditions climatiques sont à nouveau favorables (chaleur, luminosité). 80% des gîtes larvaires se trouvent concentrés dans l’habitat individuel, c’est pourquoi la mobilisation sociale est déterminante pour limiter la prolifération de ce moustique. La suppression des gîtes larvaires passe par plusieurs gestes simples :

  1. Supprimer toute eau stagnante au domicile et autour ;
  2. Vider les vases, les soucoupes des pots de fleurs ou les remplir de sable humide ;
  3. Supprimer ou vider régulièrement les petits récipients pouvant contenir de l’eau dans les jardins : 2 fois par semaine ;
  4. Rendre les bidons de récupération d’eau de pluie inaccessibles aux moustiques (les couvrir d’une moustiquaire ou d’un tissu fin), retourner les arrosoirs ;
  5. Prévoir une pente suffisante pour que l’eau ne stagne pas dans les gouttières, veiller à la bonne évacuation deseaux de pluie ;
  6. Ranger à l’abri de la pluie tous les objets pouvant contenir de l’eau : pneus, bâches plastique, jeux d’enfants.
    Le cycle de développement du moustique tigre
    Il se développe en quatre étapes : œuf, larve, nymphe et adulte.
    Le développement des œufs s’étend de 7 à 20 jours, en fonction de la température. Plus il fait chaud, plus le développement des œufs est rapide. Seules les femelles piquent. La durée de vie du Moustique est de 30 jours.

Le cycle de développement du moustique tigre
Il se développe en quatre étapes : œuf, larve, nymphe et adulte.
Le développement des œufs s’étend de 7 à 20 jours, en fonction de la température. Plus il fait chaud, plus le développement des œufs est rapide. Seules les femelles piquent. La durée de vie du Moustique est de 30 jours. Agence régionale de santé Paca – DSE/SPF/VSS – Mai 2021

Une grande faculté d’adaptation au climat tempéré
Originaire d’Asie du sud-est et de l’Océan Indien, le « moustique tigre » s’étend progressivement à la surface de la planète depuis une trentaine d’années, majoritairement en zone urbaine. Ses caractéristiques biologiques lui permettent en particulier de s’adapter aux climats tempérés.
Installé dans plusieurs régions d’Italie depuis 20 ans, venant d’Albanie, il a été observé pour la première fois dans le sud-est de la France en 2004. Depuis, il est définitivement implanté en France. C’est pourquoi il est important d’apprendre à vivre avec. Les spécialistes s’attendent à ce qu’on le trouve à moyen terme sur tout le pourtour méditerranéen sud européen et au sud de l’Europe du Nord.

Une expansion favorisée par les transports
Cette expansion est favorisée par ses capacités d’adaptation, par le développement des échanges internationaux et, en particulier, par le commerce de pneus usagés, qui est le mode de dissémination principal de cette espèce à travers le monde.
Le mode de dispersion principal entre continents est le transport des oeufs dans des pneus usagés de poids lourds, destinés au rechapage et stockés à ciel ouvert. Ce commerce est très actif entre l’Asie, les États-Unis et l’Europe. En France, plusieurs centres de stockage de pneus usagés se sont révélés infestés par ce moustique.
La surveillance et les traitements immédiatement appliqués ont permis de ralentir la prolifération du moustique par ce biais.
Autre mode de dispersion de l’espèce, sur de courtes distances : le transport «passif», par véhicules terrestres (autos, bus, trains, etc.) ou moyens aériens (avion de ligne, cargo). Dans les zones infestées, les moustiques femelles, à la recherche d’un repas sanguin, suivent les humains et entrent dans les moyens de transport. Ils en ressortent lors des arrêts (zone de transit, parkings, aires d’autoroutes…) et, s’ils trouvent des gîtes larvaires à proximité, prolifèrent dans un secteur jusque-là indemne et s’y installent durablement.

VISITE AU CHÂTEAU DE LESDIGUIERES

VISITE AU CHÂTEAU DE LESDIGUIERES

Ce jeudi 15 juin, 35 personnes de l’Association du Musée du Trièves basé à Mens sont venus visiter le site de Lesdiguières.
C’est dans l’ancien four banal du village que les visiteurs ont eu des explications sur le château
grâce à la maquette d’Edouard ROUX.
Ils ont pu se rendre compte sur place de l’ampleur du site et voir les travaux engagés cette année. 

RESTAURATION AU CHÂTEAU DE LESDIGUIERES

AU CHÂTEAU DE LESDIGUIERES, LA RESTAURATION CONTINUE…

Une nouvelle tranche de travaux a commencé il y a quelques semaines. Elle vise à consolider et à sécuriser le lieu. Boris Chanéac, le chef de chantier, déclare : « Je suis ravi d’être là. Cela fait 2 ans depuis le début des travaux et la chapelle est maintenant sauvée ». Il poursuit « les 5 ouvriers sur place ont été formés par le Gabion et sont des OPRP (Ouvriers Professionnels dans la Restauration du Patrimoine). Ils vivent dans la vallée du Champsaur « ». C’est la même entreprise, la société SMBR, qui continue le chantier.

Quels sont les travaux ?
– Le mur d’escarpe 
L’architecte du patrimoine Sylvestre Garin précise les différentes phases :
« Le mur d’escarpe ouest est sur le point d’être achevé. 26 m³ de pierre ont été déconstruits et rebâtis. Pour des questions de stabilité et de sécurité, nous les avons retirés et remis en place. La maçonnerie a été renforcée en injectant du coulis de chaux et le mur a été reconstruit à la chaux avec les matériaux et les pierres du site tombées au pied du mur. Le mur est arrêté à l’endroit que nous connaissions. Nous n’avons pas créé un mur hypothétique dont nous ne connaîtrions ni la position, ni la hauteur, ni l’épaisseur. Nous allons maintenant terminer les finitions des joints et les rejointoyer entre les pierres. Nous avons marqué et restitué les trous de boulins, qui sont des trous correspondant à d’anciens emplacements d’échafaudages antérieurs, voire originels, qui ont permis de construire l’ouvrage ».
– Les enduits 
L’architecte poursuit : « Nous allons ensuite nous concentrer sur la restauration des enduits de la chapelle, à la fois sur le pignon nord, le mur gouttereau est et le pignon sud. Nous devons avancer en fonction de la température, car c’est la période propice pour réaliser des enduits corrects ».



– La tour 
« Le rapport des archéologues d’Arkemine a été établi et est en cours d’étude auprès de la DRAC et du SRA (Service Régional d’Archéologie). Nous devrions avoir une validation très prochainement, ce qui permettra de poursuivre les travaux. Nous allons déconstruire et reconstruire une partie plus substantielle dans la tour pour la sécuriser », note Sylvestre Garin.

Les travaux devraient durer jusqu’en d’octobre. La chapelle, le mur et peut-être la tour seront sécurisés.
Dans quelques jours, pour la 11e année consécutive, le centre de chantier de jeunes internationaux du « Village des Jeunes » interviendra pendant 3 semaines, du 10 au 31 juillet. Cette année, le château sera plein de vie.
A.C.